Cette coutume concernait les veufs et les
veuves qui se remariaient, mais aussi le jeune marié "étranger au
pays", qui n’était pas du même village que sa promise. Le marié
devait alors payer une "amende" aux jeunes gens du pays.
On
appelait cela "la peloto". Il était,
par exemple, chargé de payer à boire à tous les garçons du village.